Y.
Hist. Soc._, 1846, 118.
The French called Schenectady Corlaer or Corlar, from Van Curler, its
founder. Its treatment at their hands was ill deserved, as its
inhabitants, and notably Van Curler himself, had from the earliest
times been the protectors of French captives among the Mohawks.
Leisler says that only one-sixth of the inhabitants escaped unhurt.
[2] "En partant de Canada, j'ay laisse une tres grande disposition a
attirer au Christianisme la plus grande partie des sauvages Abenakis
qui abitent les bois du voisinage de Baston. Pour cela il faut les
attirer a la mission nouvellement etablie pres Quebec sous le nom de
S. Francois de Sale. Je l'ai vue en peu de temps au nombre de six
cents ames venues du voisinage de Baston. Je l'ay laissee en estat
d'augmenter beaucoup si elle est protegee; j'y ai fait quelque depense
qui n'est pas inutile. _La bonne intelligence que j'ai eue avec ces
sauvages par les soins des Jesuites, et surtout des deux peres Bigot
freres a fait le succes de toutes les attaques qu'ils ont faites sur
les Anglois cet este_, aux quels ils ont enleve 16 forts, outre celuy
de Pemcuit (_Pemaquid_) ou il y avoit 20 pieces de canon, et leur ont
tue plus de 200 hommes." _Denonville au Ministre, Jan._, 1690.
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